Paraulas, paraulas… Un còp mai, l’Estat francés diguèt de Non ai lengas istoricas de França e seis aparaires se desrevelhan d’un espèr pichonàs vengut chauchavièlha… Pasmens, lo « Comitat consultatiu per la promocion dei lengas régionalas » disia : « Nous devons créer les conditions d’exercice dans notre pays d’une véritable pluralité linguistique » (Aurélie Filippetti, ministra de la Cultura). E lo 13 de març, la Presidéncia de la Republica diguèt de non a tot debat constitucionau per un drech reconeissut dei lengas de França. Pasmens, lo Joan Pèire Bel, president dau Senat, representava F. Hollande a la manifestacion de Tolosa, l’an passat. Pamens, exit fin finala la Carta europenca, ne’n fau pus jamai  parlar. De que son lei politics au poder : arlèris de servici, traites, passaires dei belei paraulas, totjorn ? Cu pòt creire encar a la cançon de la « politica autrament » ? E ara quina responsa ? Cadun dins son caire o totei ensems per se retrobar dins la carriera ? E aquelei que nos representavan, devon  encar participar a la farsejada politiciana que se joguèt en colissas ?  Aparaires dei lengas minorizadas, es temps de passar a la vitessa superiora que lo monde de Paris décidèt que la  «concertacion» èra acabada !  Lei declaracions çai-sota va laissan perpensar. Lo Cebier                                                                                                                                           

 

l « Que l’on ne nous refasse pas le coup des priorités en temps de crise : c’est le même refrain depuis des années et ceux qui, bénévoles, associatifs, professionnels ou simples citoyens, défendent la diversité linguistique vivent les difficultés au quotidien. Nous lancerons dans les jours qui viennent des initiatives afin que les promesses soient tenues et nous soutiendrons ce que les mouvements culturels jugeront bon de faire en ce domaine. » David Grosclaude, Partit Occitan

l « Depuis une semaine, nous assistons à un détricotage complet de cette ambition. La ratification de la charte n’est pas dans la réforme constitutionnelle et sur la loi sur l’école, les amendements proposés par les députés de droite comme de gauche sur les langues régionales ont été tous refusés. Le seul amendement restant est caricatural : les langues régionales ne sont utiles que pour mieux enseigner la langue française, mais pour ce faire, il faut demander l’autorisation préalable des parents. » G.Latrubesse, D.Groclaude, G.Onesta (com.commun EELV/POc Midi-Pyrénées).

lReniement de la promesse 56 du candidat Hollande et loi de refondation de l’école « Après confirmation, le mercredi 13 mars, que l’État français ne ratifierait pas la Charte européenne des langues régionales, c’est l’adoption, ce mardi 19 mars, par l’Assemblée nationale du projet de loi de refondation de l’école qui nous amène à réagir. Une telle régression apparait comme une volonté délibérée de mort programmée de la langue occitane et de sa culture de la part d’un état jacobin et centralisateur. » Pierre Brechet, Président de l’Institut d’Estudis Occitans.Comunicat.

l« La France qui aime à donner des leçons à la terre entière se situe pourtant en matière de démocratie, classée parmi les pays les plus rétrogrades de la planète aux côtés notamment de la Turquie, de la Syrie, de la Libye ou de l’Iran. Le Droit à la différence linguistique est un Droit universel reconnu par l’UNESCO dont la France se moque ! L’entrée dans l’Union Européenne est subordonnée à la ratification de la  CELRM, la France se met elle-même au ban des démocraties européennes. » Régions et Peuples Solidaires.

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