• Sanofi Tolosa : 600 emplecsmenaçats.

L’entrepresa farmaceutica menaça de tampar lo site tolosan especializat dins la recèrca. La majoritat dels emplegats poriá èsser licenciada e qualques-unes se verián prepausats un pòste a París o a Lion ! L’intersindicala en colèra portèt un clam al tribunal, que la direccion informava pas lo comitat d’entrepresa coma li obligava la lei.

Manifestacion a Rodés.

La coordinacion occitana d’Avairon lancèt un apèl a manifestar a Rodés lo dissabte 20 d’abrial. L’objectiu es de recampar totes los que s’interessan a la lenga, la cultura e lo patrimòni occitans, per metre la pression sus las collectivitats territorialas.

• Formacion a-z-Albi.

Lo c ons elh g enera l de Tar n organizèt lo dijòus 21 de febrièr una jornada de formacion sus la cultura occitana. Assegurada per l’associacion « Cordae-La Talvera », aquesta iniciacion presentèt lo patrimòni tarnés (istòria, costumas, legendas, toponimia, eca). Lo public visat era mai que mai los professionals del torisme que venguèron en nombre. Una experiéncia c apita da, mas limitada a una simpla descobèrta. Los actors del torisme an de demandas diferentas en foncion de lor act ivitat . Caldrà desvolopar una f orma cion mai aprigondida en ciblant melhor las diferentas atentas dels unes e dels autres.

• Pirenèus : orses menaçats

Lo govern francés ven de prene la decision de deslargar pas d’orses per 2013. Bearn poriá doncas véser disparéisser los darrièrs orses de s oc a pirenenca en l’abs éncia de femela. Las associacions « País de l’Ors – ADET e Ferus » son prèstas a finançar entièrament una operacion de deslargatge.

• Gèrs : buòu del país !

A l’escasença del Salon de l’agricultura e en plena crisi de la carn de c aval, lo pr es ident del Conselh General de Gèrs vantèt sa politica de crompa pels collègis. D’efeit, dins los collègis gascons crompan carn del país, es a dire producha a mens de 100 km. An constatat que la carn èra mai gostosa, que conteniá pas tant d’aiga coma d’autras e que fin finala costava pas car !

• Midi-Pyrénées : une commission audiovisuell e pour une télévision régionale.

Cet te commission, qui réunit des élus de toutes les tendances, a été lancée suite aux diffic ultés du s ecteur audiovisuel en Midi- Pyrénées : suppression d’éditions locales de France 3 (Quercy-Rouergue) pour faire des économies, difficultés financières chroniques de TLT (Télé Toulouse). Lieu d’écoute de tous les acteurs du monde télévisuel (salariés des chaînes, producteurs, techniciens, formateurs, etc.), l’objectif de la commission est de r édiger des préconisa tions d’actions pour la collectivité régionale et des propositions qui devraient être soumises aux autorités de gestion télévisuelle. • Auvergne : les principales mesures préconi sées par le rapport relatif à la politique en faveur de l’occitan. En fin 20 12 , Gus ta ve Alirol, conseiller régional (POc), a présenté son rapport à René Souchon, président de la région Auvergne. Il s’agissait d’une mission confiée en 2011 visant à conduire « l ’ é v a l u a – t ion, l’expert ise et l’analyse des act ions menée s par la Rég ion Auvergne et par le TRANSFO en matière de politique linguistique et culturelle en faveur de l’occitan ».

• Aquitaine : soutien à l’Économie Sociale et Solidaire.

La région Aquitaine a voté un nouveau plan d’aide aux entreprises de l’Économie Sociale et Solidaire. Au total, le budget spécifique en faveur de l’ESS est de 1,4 million d’euros. Présenté par le groupe EELV, il a, bien entendu, été soutenu par David Grosclaude, membre du groupe et élu du P.OC.

• Le « bio et bon » bientôt généralisé dans les lycées de Provence ?

Anne-Marie Hautant , Vice-Présidente de la région Provence en charge de la santé et de l’alimentation, a lancé un programme test dans le lycée Léonard de Vinci de Saint-Victor. Il s’agit, au sein d’un espace dédié de type cafétéria, de proposer aux lycéens un déjeuner conçu à partir de produits bio ou issus du c ommerce équita ble. « L’objectif est de responsabiliser les élèves dans leurs consommations alimentaires, en leur proposant une gamme de menus allant d’un petit déjeuner équilibré à 1,50€ au déjeune r complet à 3,80€ » e x p l i q u e Anne-Marie Hautant.

• J.F. Saïsset, adjoint au maire de Trausse-Minervois (Aude) : « Le travail d’élu, c’est de s’associer aux décisions et secouer un peu l’opinion ».

À un an des élections municipales, l’élu du Partit Occitan dresse un premier bilan de son action dans la commune : « Vieillissement, arrachage des vignes, pauvreté, chômage et héliotropisme de pauvres, exode des qualifiés caractérisent ce coin du Minervois de l’Aude. La commune héberge une école (35 enfants) et une Calandreta dans l’ancien appartement du postier (21 enfants). Autour de Marie Coumes et Laurent Cavalié de « La Mal Coiffée » et « Du Bartas » cette structure propose de nombreuses animations (fêtes, résidence de groupes) en retour. Lesport et la motricité sont assurés par un éducateur de l’ A.S.C. XIII. Le travail d’élu c’est de s’associer aux décis ions , se couer un pe u l’opinion, ce que nous faisons depuis 10 ans, malgré parfois une lassitude face à la prolétarisation sociale et intellectuelle de la région. En tant qu’adjoint nous avons permis avec un certain retentissement médiatique, aux paysans du Larzac talonnés par la spéculation foncière de semer en sainfoin plus de 80 hectares de terres à l’abandon. L’été passé, j’ai réuni pour une conférence publique animée par un occitaniste (Bruno Peyras) les trois vignerons du village qui sont en reconversion b io. J’en arrive à la conclusion qu’au-delà des étiquettes (et ce dans la plus sombre oubliette du clientélisme audois où Par ti socialiste égale piston) il y un parti « du pays » e t le reste : magouilles et tripatouillages qui sont les fossoyeurs de l’économie. Quant à l’occitanisme politique s’il se cantonne à la seule défense de la langue, cela n’a plus d’intérêt ».

• Démantèlement du POLT (Paris, Orléans, Limoges, Toulouse)

Discrètement, le 25 janvier 2013, un courrier du ministère chargé des transports adressé aux financeurs de la LGV (Ligne à Grande Vitesse) Poitiers-Limoges signait la mort de la ligne POLT. Il serait prévu de diminuer de 11 à 4 , les allers-retours journa liers entre Paris et Toulouse afin d’acc roître la renta bilité de la LGV Poitiers-Limoges. Les associations anti-LGV (principalement de Haute-Vienne) dénoncent ce tour de passe-passe mais la manifestation creusoise du 9 mars pourrait changer la donne.  » Si le barreau LGV nous condamne, nous condamnons le barreau […].

Nous sommes obligés de choisir entre deux projets. Je regrette qu’il faille en condamner un autre, mais seul le Polt permet à la Creuse de vivre et de se développer « , a déclaré fermement Michel Vergnier, député et maire de Guéret (PS), devant une centaine de maires réunis à la g are de La Souterr aine (23 ). Pendant plusieurs années, les notables socialistes creusois s’étaient rangés sur la position pro-LGV de la région Limousin. Aujourd’hui, le consensus explose. Les prises de parole ne laissaient aucun doute sur les sentiments du département. Jean-Jacques Lozach, président du Conseil général (PS), évoquait  » un combat identitaire pour l’avenir de la Creus e et un combat difficile. Il faut mener une guerre éclair « .  » Un rapport de force est engagé « , assumait Michel Vergnier,  » mais la Creuse ne gagnera pas seule « . L’Indre, le Lot, La Dordogne seront sollicités.

Les maires ont choisi de reprendre les méthodes qui ont fonctionné pour le sauvetage du service de radiothérapie de Guéret : cartes pétitions et banderoles dans toutes les communes. La prorogation du classement du Polt comme ligne d’équilibre du territoire et sa présence dans le schéma national des infrastructures s eront réclamés. Une grande manifestation doit être or ganis ée avec d’autres départements.

• Albany St-Junien : un pion sur l’échiquier mondial

En mars 201 2, le s ort d’Albany Cof pa Sa int -Junien (87 ), av ait mobilisé les acteurs de la campagne présidentielle : Arnaud Montebourg (PS), Olivier Besancenot (NPA), Éva Joly (EELV) et le n°1 du PC, Pierre Laurent, s’étaient rendus sur place. La direction Europe du groupe américain — spécialisé dans les t issus techniques et textiles pour industrie — avait reculé : « Le projet (de fermeture) n’est plus du tout d’actualité ». Mais en décembre, Albany annonçait la suppression de 75 postes à Saint-Junien (Limousin) et de 127 postes sur son site de Séles tat (Alsace), soit plus d’un emploi sur deux. La direction s’engageait à un « maximum » de reclassements… Ce qui ne saurait satisfaire les travailleurs. Les Cofpa de Saint-Junien mettent en avant les résultats de leur usine: un chiffre d’affaire en hausse de 7,75% en 2012, un résultat annuel qui passe de 1,8 million d’euros en 2011 à 4,4 millions en 2012, soit un ratio qui passe de 10% à 21% du chiffre d’affaire. Les tables rondes au ministère du redressement productif sont restées sans ef fet . Les Cofpa c omptent désormais sur la mobilisation locale pour faire échec à des décisions pris es très loin d’ici au siège de l’Albany International Corporation, près de New York. Dans s on communiqué du 23/02/2012, Albany International écrivait : « The proposed action at St. Juni en in no way re f le c ts on the performance of the affected employees, but is driven by existing and anticipated market conditions. L’action envisagée à St Junien (fermeture de l’us ine et tr ansfe rt à Séle stat, NDLR) n’est due en aucune manière aux pe rformances des employés concernés , mais se base s ur les conditions du marché, anticipées et
existantes. 14/03/2013)

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